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 Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan

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MessageSujet: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Lun 17 Mai - 5:41

Le noir. Tout était noir. Et silencieux. Excepté un son. Répétitif, comme celui des basses quand elles sont trop fortes. Il semblait suivre le rythme des battements d'un cœur. Elle avait l'impression que sa tête allait exploser ! Une puissante lumière blanche se rapprochait d'elle à une vitesse vertigineuse. La martellement incessant dans son crâne devenait insupportable. Elle hurla, hurla. Puis d'un coup, tout s'évanouit.

Theodora ouvrit les yeux lentement. Elle était assise sur un fauteuil en cuir crème. Toute la pièce était blanche. La jeune fille essaya de se souvenir où elle était, et comment elle avait atterri ici. Elle jeta un œil sur ce mystérieux endroit et son regard tomba sur un lit d'hôpital. Un femme magnifique, blonde et paisiblement endormie y était allongée. Son visage semblait si calme, si serein... Sa mère. Allegra Van Alen. Theodora se souvenait maintenant ! Elle remonta dans sa mémoire, environ une demi-heure plus tôt. Elle s'était réveillée. A cinq heures du matin, et n'était pas parvenue à se rendormir, malgré ses nombreuses tentatives. Elle avait donc décidé de se rendre ici. C'était un peu comme son deuxième foyer. Elle y avait passé des tas et des tas de weekends, à jouer à cache-cache avec les infirmières, lisant les magazines à sa mère, plongée dans le coma depuis quinze ans désormais, sous le regard froid mais bienveillant de sa grand-mère. Le Columbian Presbyterian Hospital de New-York Elle soupira et attrapa son téléphone, posé sur une table de chevet à côté d'un superbe bouquet de roses d'un rouge profond. « Quoi ?!!! » Il ne pouvait pas être sept heures cinquante-deux ! Elle n'avait quand même pas dormi pendant une heure et demi ?! Elle pencha la tête en arrière puis se redressa rapidement, sortit de la chambre en courant et attrapant au passage son sac et son pendentif en argent. Il avait appartenu à sa mère justement, et elle ne le quittait quasiment jamais. Il représentait une épée transperçant les nuages et un « G » était gravé derrière. Elle n'avait jamais compris le sens de ce petit symbole mais elle y tenait plus qu'aucun autre de ses bijoux. Ses chaussures crissèrent sur le sol lorsqu'elle fit demi-tout et elle pénétra de nouveau dans la chambre. Il y avait quelque chose qu'elle avait oublié de faire.

THEODORA - Au revoir maman.

Murmura-t-elle à Allegra. Puis elle reprit sa course, dévalant les escaliers. Une chance pour elle, le lycée Duchesne n'était qu'à cinq minutes à pieds de l'hôpital. Et en courant, disons... Deux minutes ? Theodora passa le grand portail en fer forgé au moment où la sonnerie retentissait, annonçant le début du premier cour de la journée. Ses épaules s'affaissèrent et elle soupira de nouveau. « Pitié, laissez-moi respirer ! » Elle se remit désespérément à courir et arriva au deuxième étage à temps pour que le professeur ne se rende pas compte de son retard. Elle était essoufflée et se laissa tomber sur une chaise au hasard. Elle coinça une mèche brune rebelle derrière son oreille et commença à sortir ses affaires. Stupide cours de Français, tout ça c'est ta faute ! Songe-t-elle.


Dernière édition par Theodora Van Alen le Dim 30 Mai - 6:34, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Mer 19 Mai - 20:39

On lui avait toujours dit que la vie était belle et qu’il fallait en profiter au maximum. Ce qu’il avait fait lorsqu’il était jeune avec ses légères délinquances. Il était loin le temps de l’insouciance ou sa seule préoccupation était qu’on ne le repère pas entrain de piquer les plaques d’immatriculation. Il était loin aussi le temps où il se levait tous les matins au son du clairon militaire pour le footing du matin en tenue militaire. Dire qu’il n’avait pas aimé cette époque, aujourd’hui, il la regrettait. Vraiment. Il aurait sûrement eu moins de problèmes. Merci grand-père ne pouvait-il s’empêcher de penser. Vraiment merci. Il se retourna de l’autre côté de son lit, les yeux grands ouverts. Le réveil indiquait 5h45. Encore une nuit de sommeil très courte. En même temps, il n’avait jamais eu besoin de dormir huit heures d’affilés pour se sentir bien. Il s’était endormi à minuit la veille, voire même plus tard, voulant à tout prix finir la série qu’il regardait. Son mollet gauche lui gratta, il le frotta contre son matelas, sentant le bracelet qui lui enlaçait la cheville. Merci grand-père. Dylan soupira bruyamment et ferma les yeux. Yeux qu’il rouvrit une heure plus tard lorsque le réveil se mit à sonner. Il était l’heure de se lever pour aller en cours.

Il se leva sans hésiter et sans grogner comme il le faisait avant. Aller en cours n’était pas le calvaire de la journée mais il préférait nettement aller trainer dehors, tranquille. Sauf que maintenant, il ne pouvait plus. Surveiller nuit et jour, grâce à cette saloperie de bracelet. Il n’avait le droit de se rendre qu’au lycée – les policiers étaient bien trop aimables pour ce coup – et chez lui. Il devait être chez lui entre 16h le soir et 7h30 le matin. Le reste du temps, il était au lycée. Quelle joie. Encore pire que l’école militaire. Parce qu’au moins là-bas, il avait le droit de sortir de temps en temps. Depuis qu’il portait cette chose à sa cheville, il avait pris l’habitude de ne pas arriver en retard en cours. Déjà qu’on le regardait de travers parce qu’il était libre alors qu’il avait tué quelqu’un, alors si en plus il se faisait remarquer par son arrivée, c’était hors de question, de plus il n’assistait jamais au dernier cours puisqu’il partait à 15h50 du lycée pour être chez lui à 16h. Et dire qu’il n’y était pour rien dans cette affaire. Certes, il n’avait jamais eu le tempérament d’un garçon bien élevé et calme mais de là, à aller tuer quelqu’un c’était quand même un peu exagéré. Il n’était pas d’une nature dangereuse – sauf pour les plaques d’immatriculations des voitures – et n’avait jamais eu des idées meurtrières en tête. Tout ça parce qu’il était sur les lieux du crime. Comme s’il avait été le seul.

Dylan prit son petit-déjeuner rapidement, il n’avait pas spécialement faim mais ses parents exigeaient qu’il partait avec au minimum un verre du jus d’orange et une tartine de confiture dans le ventre. Il le faisait sans râler, de toute façon il ne râlait plus. Des fois que les flics prennent ça pour des aveux. Sait-on jamais. Il était loin d’être défaitiste mais il préférait ne rien donner de plus aux policiers. Il ne pouvait pas prouver que ce n’était pas lui qui avait tué Aggie, sauf s’ils retrouvaient le vrai tueur. Avec Théo, Oliver et Bliss, ils essayaient mais pour l’instant on ne pouvait pas dire que leurs recherches avaient été fructueuses. Mais même si on l’observait avec méfiance – en même temps, on l’avait toujours observé avec méfiance, sûrement parce qu’il ne parlait pas beaucoup – il savait que ce n’était pas lui et rien que ça lui faisait supporter le bracelet autour de sa cheville et les horaires strictes à respecter. Merci grand-père. Son petit-déjeuner mangé, Dylan mis ses chaussures – basquets – et sa veste en cuir – offerte par son grand-père – et lança son sac en bandoulière sur son épaule gauche. Il bailla légèrement et sortit de la maison. Le bracelet bipa lorsqu’il passa devant le détecteur. Tout un système rien que pour lui, c’était quand même la classe. Si l’on pouvait appeler cela ainsi.

Arrivé au lycée, il ne se mêla pas à la foule. Comme toujours. De toute façon, il doutait fortement qu’on l’accepte comme le meilleur ami du monde. Même s’il en avait l’habitude, il sentait quelques regards posés sur lui, comme s’il était une bête curieuse dans un zoo. Il continua sa route jusqu’à l’intérieur du bâtiment et se posa assis dans le couloir devant la salle de classe. Il n’y avait que là qu’il était bien. Il était seul. Seules les présences de Théo, Oliver ou Bliss lui faisaient plaisir. Les autres, ils s’en fichaient. Lorsque la sonnerie retentit, Dylan se mit sur ses deux pieds, accoudé contre le mur et attendit leur cher professeur de français qui arrivait au bout du couloir. Encore une longue journée qui commençait. Quoiqu’il aimait bien le français, ça lui rappelait son séjour en France. Il entra derrière des élèves et s’installa sur la première chaise de libre qu’il trouva. Il avait à peine ouvert son sac que quelqu’un s’asseyait, avec peu de délicatesse, sur la chaise à côté. Il sursauta ne l’ayant pas entendu arriver et tourna la tête pour voir qui avait osé s’asseoir à côté de lui. Une des rares qui ne le considéraient pas comme le dernier des pestiférés. Un grand sourire s’étala sur ses lèvres et son livre tomba sur la table.

DYLAN- « Salut Théo. »

Le reste de ses affaires sorties, Dylan posa son sac au sol sans omettre de sortir sa bouteille d’eau que sa mère lui mettait systématiquement dans son sac. Comme s’il allait se déshydrater durant la journée. Il la tendit à Théo qui elle était entrain de se décomposer, vu la rougeur de ses joues. Courir n’était jamais on pour la santé.

DYLAN- « Tiens, bois, je n’ai pas envie que tu tombes raide à mes pieds. On risque de croire que c’est de ma faute »

Humour à la con.
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Ven 21 Mai - 7:50

Theodora sortit pensivement ses affaires de cours de son sac. Elle se laissa aller contre le dossier de sa chaise et ferma les yeux en attendant le début du cours, encore essoufflée de sa course. Elle essaya de se remémorer ce rêve bizarre qu'elle avait fait à l'hôpital. Certes, ça lui arrivait de faire des cauchemars mais ils avaient tous une signification plus ou moins logique... Alors que là, tout lui avait semblait tellement... Réel ! Cette lumière blanche et puissante qui lui fonçait dessus à toute vitesse, c'était vraiment trop bizarre. Aux réunions du Comité, on leur disait qu'il pouvait leur arriver de faire des rêves du même style. En fait ce n'était pas vraiment des rêves, seulement des souvenirs. Ils se souviendraient de leur bannissement sur Terre. Ou encore, ils pouvaient passer près d'un endroit, visiter un lieu qui leur semblerait familier, mais c'était juste parce qu'il l'avait déjà visité dans des vies antérieures. La Sentinelle leur avait décrit ses rêves à elle, ses souvenirs et ses sentiments, puis ils avaient tous partagé leurs expériences surnaturelles.

Enfin, tous sauf Theodora. Évidemment, que cela ne pouvait pas lui arriver à elle ! Elle n'avait pas été expulsée du Paradis, elle n'avait pas vécu à Rome au temps de César, et encore moins à Versailles au temps de Louis XIV. Tout ce qu'elle avait, dans ses souvenirs, c'était les quinze années qui avaient suivit sa naissance. Elle avait été engendrée dans ce cycle où sa mère apparaissait comme Allegra Van Alen. Au fond, c'était logique. Puisqu'elle n'avait pas vécu avant cette vie-là, elle n'avait pas de souvenirs qui puissent dater de vie précédentes. Elle n'avait tout simplement pas de vie précédentes que son sang ai pu enregistrer.

DYLAN – Salut Théo.

Theodora sursauta. Elle ne s'était même pas rendu compte que c'était Dylan qui était assis à côté d'elle. Elle n'était cependant pas mécontente de ne pas être tombée sur une garce accro au shopping style Mimi Force. Sérieux, elle ne pouvait pas voir cette fille en peinture. Et le pire, c'est que Theodora ne lui avait jamais rien fait qui puisse l'offenser. Elle ne lui avait même jamais parlé ! Ah moins que... Si, ça devait faire mal aux yeux de cette pauvre petite fille riche que Theodora ne s'habille pas avec des vêtements dont les prix indiquaient minimum quatre zéros !

DYLAN – Tiens, bois, je n’ai pas envie que tu tombes raide à mes pieds. On risque de croire que c’est de ma faute.

La jeune fille pris la bouteille d'eau de Dylan et sourit à l'allusion. Enfin, il n'y avait pas vraiment de quoi rire... En effet, depuis la mort d'Aggie, il était étroitement surveillé. Au lycée, il avait raconté à Oliver et Theo qu'il n'avait pas le droit de sortir en dehors du lycée et de chez lui. Theodora essaya de s'imaginer une vie comme ça. Ça devait être horrible ! Surtout que ça ne pouvait pas être Dylan qui avait tué Aggie ! Il ne ferait pas de mal à une mouche ! Non mais franchement, comment la police pouvait croire que c'était lui ? Et surtout, le Comité ne faisait rien pour masquer l'affaire ! Après tout, c'était leur idée, au départ, de faire croire à une overdose ! Elle but trois ou quatre gorgés puis reboucha la bouteille qu'elle posa sur la table.

THEODORA – Merci !

Comme Dylan et Oliver le disaient souvent, courir ne pouvait en aucune façon être bien pour la santé. Où était Oliver, d'ailleurs ? Theodora réfléchit quelque minutes. Ah oui, c'est vrai ! Il avait latin. Elle posa son sac par terre près de la table et tira sur sa tunique anthracite. Comme à son habitude elle vêtu de sombre de la tête aux pieds. Sa tunique anthracite avec un gilet sans manche noir, des collants gris et des Converses noires.

THEODORA – Je crois que je me serai en effet déshydratée sur place !
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Mar 25 Mai - 21:30

Il continua de sourire bêtement. Il n’était pas du genre pessimiste mais il était vrai qu’en ce moment, il ne croyait plus vraiment au miracle. Et si jamais on ne retrouvait jamais le coupable ? On l’enverrait sûrement en prison après le lycée. En même temps, i y était déjà en prison. Ne rien pouvoir faire à part trainer chez soit ou au lycée c’était un peu la prison. Il lança un « De rien » à Théo en soupirant légèrement. Penser à sa journée, l’ennuyait déjà. Heureusement que Théo, Oliver et Bliss seraient là pour l’égayer. Rien que de voir le visage de Bliss lui redonna un franc sourire, un peu bêta. Sa rencontre le soir du meurtre l’avait un peu laissé sur sa faim. La seule qui avait fait battre son cœur différemment des autres. Mais c’était un peu utopique de penser qu’on puise s’intéresser à lui, avec les accusations portées sur lui. Il soupira à nouveau et posa sa tête sur la paume de sa main, sans lâcher Théo du regard. Au-delà du fait qu’elle avait fait un sprint pour arriver à l’heure en cours, elle semblait fatiguée. Vraiment fatiguée. Il lui fit un sourire à ses paroles. Merci maman. Et dire qu’il trouvait ça inutile de lui mettre systématiquement une bouteille d’eau dans son sac. Il avait tord.

DYLAN- « Heureusement que SuperDydy est là »

Il émit un rire idiot aux paroles idiotes qu’il venait de prononcer. Son humour bête s’était développé au fil du temps. Depuis qu’il était surveillé par la police, en réalité. Un moyen de ne pas penser à ce qu’il vivait. Un moyen de se protéger peut-être. Une façon de rester secret sur sa vie, et de ne pas avoir l’air d’être affecté par ce qui lui arrivait. De toute façon, affecté ou pas, cela ne changerait pas le problème, on ne lui enlèverait pas plus son bracelet de cheville et on ne le laisserait pas plus tranquille. Peut-être qu’il avait le comportement d’un coupable à réagir ainsi mais c’était sa façon de ne pas se mettre à pleurer en plein cours. Certes, il ne pleurerait sûrement pas mais il préférait se monter fort plutôt que faible. Il reprit son sérieux, sans enlever sa tête de sa main. Le cours n’était pas encore commencé, il pouvait continuer à discuter avec Théo.

DYLAN- « Et… heu… ta mère comment elle va ? »

Il mettait souvent les pieds dans le plat. Même s’il savait que ça lui ferait de la peine d’en parler, il aimait bien prendre des nouvelles. Il se plaignait souvent d’être enfermé avec cette surveillance mais lui au moins il avait encore ses deux parents. Et quitte à choisir, il préférait être dans sa situation à lui plutôt que dans celle de Théodora. Ça ne devait franchement pas être facile et il compatissait avec elle. Théo pouvait compter sur lui en cas de besoin. C’était ça les amis, pouvoir compter les uns sur les autres. Quoiqu’il en soit, il changea rapidement de sujet pour ne pas la mettre moins à l’aise qu’elle ne l’était déjà. Il voulait juste savoir comment sa mère allait, elle aussi par la même occasion mais si elle ne voulait pas s’étendre sur le sujet, il n’allait certainement pas l’y forcer. Il n’aimerait pas que l’on insiste sur sa vie, il n’y avait aucune raison qu’il le fasse aux autres.

DYLAN- « Tu pourras me donner le cours de maths de vendredi dernier ? »

Vive la surveillance. En général, le dernier cours de la journée, il ne pouvait pas y participer, devant être chez lui à heure fixe. Il s’avérait que le cours de maths du vendredi, il ne pouvait pas y participer. Soit, il demandait le cours directement au Professeur, soit à ses amis. Même s’il n’y participait pas, il les reprenait toujours. Au moins, ça lui évitait de s’ennuyer chez lui lorsqu’il recopiait tous les cours loupés.
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Mer 26 Mai - 6:45

Dylan eut un petit sourire et Theodora n'eut pas besoin de réfléchir longtemps pour savoir qu'elle en était la raison. Bliss lui avait envoyé un SMS la veille. Apparemment, Dylan pouvait quand même la voir, en dépit de son stupide bracelet électronique. Theodora est le genre de fille qui ne parle pas beaucoup. Ce n'est pas souvent elle qui maintient le fil des conversations. En revanche elle est très attentive et, rien qu'à voir la façon dont la Texane parlait de ses rencontres avec Dylan, Theo pouvait être sure qu'il ne la laissait pas indifférente. Le garçon en question ne devait surement pas s'en rendre compte. Il disait souvent à Theodora et Oliver qu'aucune fille ne pouvait s'intéresser à lui, à cause de sa soi-disant réputation et surtout depuis les accusations lancées sur lui a propos de la mort d'Aggie.

DYLAN – Heureusement que SuperDydy est là

Dylan n'avait jamais eu un super-sens de l'humour, songea Theodora avec un petit sourire. Enfin c'est pour ça qu'ils l'aimaient bien. Quoique cela semblait s'être encore dégradé depuis ses surveillances permanente par la police. Enfin ce n'était décemment pas en lançant des blagues de ce genre aux flics qu'il pourrait se débarrassait de ce truc à la cheville. Appuyé contre sa main, il reprit soudain son sérieux. C'était le problème avec les garçons, ils était tout imprévisibles !

DYLAN – Et… heu… ta mère comment elle va ?

Oui, exactement, ils étaient très imprévisibles. Dylan n'avait pas d'humour, mais il n'avait pas vraiment de tact non plus. Theodora soupira. Elle ne parlait jamais de ses parents avec les autres. A part quelques fois avec Oliver. Elle ferma les yeux et se dit qu'elle irait parler de son rêve bizarre à son meilleur ami à l'interclasse. Il avait cours juste en dessous de toute façon. Chaque année, Theodora connaissait son emploi du temps par cœur. En ce moment, il avait latin.

THEODORA – Bah écoute... Je n'ai rien de plus à raconter sur ma mère que la dernière fois à part peut être... Que ses cheveux ont poussé d'un demi-millimètre ?

Lui dit-elle avec un sourire triste. Theodora se demandait comment cela était, d'avoir des parents. Dylan, lui, avait une famille normale. Enfin, il devait quand même rester soit chez lui, soir au lycée. Theo réfléchit et se dit que, même si sa vie n'était vraiment pas parfaite, elle au moins elle avait encore sa liberté. Elle passait d'ailleurs beaucoup de temps à trainer toute seule dans Central Park très tôt le matin; elle adorait voir le soleil se lever. Ou encore marcher sur Riverside pendant que le soleil se couchait. Et malgré tout ce qu'on pourrait croire – Son père décédé, sa mère dans le coma, avec, pour seule compagnie, sa grand-mère, le chauffeur et la gouvernante – elle préférait sa vie à elle plutôt que celle de son ami. Mais ce n'était surement pas l'avis de tout le monde, bien au contraire ! Dylan n'insista pas plus sur sa mère. Lui-même ne parlait pas souvent de lui. En fait, il n'avait jamais parlé à Theo et Oliver de sa famille, des ses occupations et toutes ces choses normales. Mais Theodora n'étant pas du genre à poser trop de questions ni à en dire beaucoup sur elle, ce n'était pas elle qui irait le lui demander...

DYLAN – Tu pourras me donner le cours de maths de vendredi dernier ?

Il avait beau manquer de tact et d'humour, il savait très bien changer de sujet. Theodora essaya de se remémorer ce qu'ils avaient bien put faire en maths vendredi dernier. Pourquoi est-ce qu'elle ne s'en rappelait pas ? Elle attrapa son cahier de mathématiques dans son sac et l'ouvrit à son marque-page. Ah bon ? Ils avaient commencé le chapitre 5 ? Elle commença à paniquer. Pourquoi est-ce qu'elle ne le savait pas. Puis elle se rappela que les trous de mémoires faisait parti de la transformation. « Oui mais quand même ! » Elle n'avait jamais eu d'absences comme ça. Pourtant elle avait noté le cours de vendredi dernier... Enfin, elle ne chercha pas plus loin. Elle cligna les paupières et tendit son cahier à Dylan

THEODORA – Tiens, on à... Commencé un nouveau chapitre.

Lui dit-elle avec un soupçon d'hésitation dans la voix. Vraiment bizarre cette histoire de transformation, de rêve et de trous de mémoires...
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Jeu 27 Mai - 20:42

L’ironie de la situation. Chacun semblait vouloir détendre l’atmosphère par cette sorte d’humour qui ne valait rien, juste pour dire que l’on était pas si mal que ça. Dylan ne dit rien ne voulant pas la mettre plus mal à l’aise qu’elle ne l’était déjà et même si ses paroles étaient loin d’être de bonnes nouvelles, au moins cela n’en était pas des mauvaises. A vrai dire, lui ne saurait jamais comment il réagirait si cela devait lui arriver. Se renfermerait-il encore plus qu’il ne l’était déjà ? C’était impossible ça… ou alors repartirait-il à l’école militaire ? Au moins là-bas on ne pensait à rien. On n’en avait pas le temps. Les journées étaient telles qu’ils n’avaient pas une seule seconde pour réfléchir à ce qui pourrait se passer à l’extérieur. Aujourd’hui, Dylan en avait du temps et ça bouillonnait fort dans son esprit. Entre Bliss, l’accusation de meurtre, les cours à rattraper et les regards des autres, il avait de quoi occuper ses journées et surtout le temps de bien réfléchir à la situation dans laquelle il était. Vampire et accusé de meurtre. C’était bien sa veine, lui qui n’avait jamais réellement cru aux vampires et voilà qu’il en était un. Pourtant lorsqu’on le lui avait dit à cette réunion, il avait eu cette sensation de l’avoir toujours su. Il s’était toujours senti différent des autres mais n’avait jamais su pourquoi, aujourd’hui si.

Il garda sa position de sa tête dans sa main, sans quitter Théo du regard. L’observant fouiller dans ses affaires pour lui sortir le livre de mathématiques. Lorsqu’elle l’ouvrit, sa tête en disait long. Elle ne semblait pas se souvenir du cours. Ça aussi c’était assez stressant d’avoir des pertes de mémoire. Ça lui arrivait aussi souvent. Le pire c’est lorsqu’elles arrivaient alors qu’il rentrait chez lui. Il se voyait au lycée et puis chez lui sans avoir la moindre idée du comment il y était arrivé. Ce qui ne s’avérait franchement pas pratique pour la liberté surveillée. Bon, pour le moment, il n’avait pas encore fait quelque chose de répréhensible comme par exemple faire un grand détour pour rentrer chez lui et arriver donc en retard. Si tant est que le fait d’arriver en retard était répréhensible mais disons qu’il n’avait pas spécialement envie de se retrouver une fois de plus avec les flics dans son salon avec pour seule défense, je ne sais pas pourquoi je suis en retard… Dylan prit le cahier de Théo en lançant un bref « merci » à l’encontre de la jeune fille, qui semblait légèrement inquiète. « Ça va ? » demanda-t-il en se redressant un peu sur son siège.

Il reporta son attention sur le cours que Théo venait de lui passer. Vive les maths pensa-t-il en lisant la première ligne de cours. Pas qu’il n’aimait pas ça mais disons que ce n’était pas sa matière préférée. Il avait quelque chose qui lui manquait pour comprendre la logique des maths et il se retrouvait souvent largué durant le cours. « Je sens que je vais passer une soirée géniale » dit-il dans un long soupir. Rien que le premier paragraphe il n’avait strictement rien compris, la soirée s’annonçait longue. Heureusement, il n’avait pas maths aujourd’hui. Il préférait de loin la biologie ou même les cours de langue. La physique faisait également partie de ces matières dont la logique lui échappait. Pourtant, lorsque son père les lui expliquait cela semblait tellement facile. Bien qu’il n’était pas le scientifique de la famille, Anthony Ward se débrouillait admirablement bien avec les chiffres. Dommage que son fils non. Ils en avaient passé des heures ensembles sur les problèmes de mathématiques. L’un a expliquer du mieux qu’il pouvait et l’autre essayant d’intégrer ce qu’il entendait mais c’était comme ses absences et ses trous de mémoires. Il avait toujours l’impression de ne jamais se souvenir de ce qu’on lui racontait sur les histoires baignoires qui fuient.

Dylan referma le cahier avec soin, se disant qu’il ne devait pas y penser avant la fin de la journée. « Je te le rendrais demain, ça ne te gène pas ? » Au pire, il le recopierait entre midi et deux. Il l’aurait bien fait en cours de français mais pas dit que leur professeur voit ça d’un bon œil. Et puis, il préférait suivre les cours auxquels il participait, c’était déjà ça en moins à faire chez lui. Il se redressa sur sa chaise et croisa les bras devant lui, jouant au bon élève – ce qui ne lui allait pas spécialement bien. Même s’il s’y était habitué, il sentait toujours les regards des autres élèves sur lui. Comme s’il allait les attaquer en plein cours. Lui qui n’aurait jamais écrasé même une fourmi. En même temps, ce n’était pas un bon exemple, Dylan ne s’approchait jamais des fourmilières. Il détestait les fourmis. Ça lui faisait peur. Peur qu’elles le mangent de l’intérieur. Il en avait peur depuis qu’il était enfant, après un cauchemar remplit de fourmis. Aujourd’hui, il les évitait très soigneusement. Il tourna à nouveau la tête vers Théo. « Tu as vu Bliss aujourd’hui ? » demanda-t-il d’un air presque anodin.


Dernière édition par Dylan Ward le Dim 30 Mai - 20:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Sam 29 Mai - 6:48

Pff... Ça ne servait à rien de s'acharner. Theodora avait une vie déprimante. Et celle ne Dylan n'était pas rose non plus. A quoi bon essayer de le cacher ? Dylan n'avait pas bougé. Toujours la tête dans la main. Il faut dire que cette année n'avait certainement pas joué en sa faveur. Plus de la moitié des élèves de Duchesne avaient appris qu'il étaient des vampires. Rien que ça, ça suffirait à vous mettre la pression. D'ailleurs, Theodora n'avait toujours pas complètement digéré la nouvelle. Parfois, elle s'obstinait à croire que tout cela n'était qu'un rêve. Et qu'un jour, elle se réveillerai, et que sa mère serait là. Elle aurait une vie normale et heureuse. Sauf que ce n'était pas un rêve. C'était bien la réalité, maintenant. Le jeune fille avait du mal à comprendre comment Dylan faisait pour conserver son calme. C'était très frustrant. Lui aussi, devait assimiler le fait qu'il était un vampire, mais en plus il était constamment surveillé par la police et accusé de meurtre. Franchement ce n'était surement pas le genre d'existence rêvée de tout le monde. Ce dernier se redressa et croisa les bras, du genre sérieux. Ce qui ne lui allait pas du tout, songea Theodora. Non pas que Dylan soit du genre à avoir tout le temps des mauvaises notes et des heures de retenue mais ça ne collait pas avec son look.

DYLAN – Je te le rendrai demain, ça ne te gène pas ?

Lui demanda-t-il gentiment. Vu la taille de la leçon qu'ils avaient copié, il aurait probablement besoin de le garder jusqu'à demain voir plus longtemps pour recopier l'intégralité du cours.

THEODORA – Non, non. Aucun problème.

Elle s'appuya contre le dossier de la chaise. On était déjà vendredi. Demain ils seraient en week-end. Et Theodora devait être une des rares personnes à Duchesne qui redoutait le week-end. A part trainer avec Oliver si ce dernier ne faisait rien – Ce qui n'arrivait pas vraiment souvent, étant donné qu'il avait toujours des réunions de famille et autres choses du genre – elle n'avait rien à faire. Comme tous les dimanches, elle se rendrait l'hôpital à dix heures et demi, puis elle pesserai une heure à lire les magazines et à regarder la télé dans la chambre de sa mère. Ensuite elle descendrait manger à la cafétéria où elle mangerait avec les infirmières et les internes qui la connaissait depuis ses deux ans au moins. Peut être qu'ensuite, elle retournerait avec sa mère, ou alors elle rejoindrait Cordelia dans un de ses hôtels particuliers préférée où elles prendraient le thé toutes les deux. Et où, comme depuis peu, Cordelia lui en apprendrait plus sur les Sang-Bleu, leur pouvoirs, leur devoirs et tout ça.

DYLAN – Tu as vu Bliss aujourd'hui ?

Lui demanda Dylan, la tirant de sa rêverie. Il avait dit ça d'un ton si...Normal que Theodora mis quelques secondes avant de comprendre. Bliss semblait tellement heureuse quand elle était avec lui que Theodora se surprit à sourire. Ils allaient super bien ensemble, d'après elle. Et c'était clair, ça se voyait que Bliss était dingue de lui. C'était génial qu'il puissent quand même se voir en dépit du petit bracelet de Dylan. D'ailleurs...Comment est-ce qu'ils faisaient ? Pour se voir ?

THEODORA – Euh...Je l'ai aperçue en arrivant avec Mimi Force, je crois.

Quoi qu'elle n'était même pas sure que c'était elle. Elle était en train de courir et ne faisait pas spécialement attention aux gens qu'elle aurait pu croiser. Mais les cheveux de Bliss ne trompait pas, se dit-elle. C'était forcement elle. Même Mimi Force n'arriverait jamais à obtenir un tel résultat, même si elle utiliser le meilleur fer à friser du monde à cent cinquante mille dollars et même si elle appelait Jean-Louis David en personne. Après tout, Mimi Force n'était pas Bliss Llewellyn ! Les yeux de Dylan pétillèrent. Lui aussi, c'était clair qu'il était Dingue d'elle avec un grand « D ». C'était plutôt une bonne chose pour lui, avec toutes les choses bizarres qui lui étaient arrivées.
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Dylan Ward
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MessageSujet: Re: Il y a des jours avec et des jours sans. {Dylan   Jeu 10 Juin - 22:30

HS ; Désolé pour le temps d'attente >.<


Dylan fit un sourire de remerciement à Théo. Il aurait donc toute la soirée pour s’intéresser au cours. Rien que d’y penser, ça l’ennuyait déjà. En plus, il ignorait si son cher père était là où s’il n’était pas au palais de justice. Il y était très souvent en ce moment. Au pire il pourrait toujours recopier d’abord le cours et entendre les explications le week-end. Sympa le week-end, cloitré chez lui à faire des maths. Il n’aurait pas pu rêver mieux. D’un geste particulièrement lent, comme si le fait de bouger le cahier allait accélérer la journée, il rangea le cahier de Théodora dans son sac. Il n’aimait tellement le week-end. Pas parce qu’il devait reprendre les cours auxquels il ne participait pas mais surtout parce qu’il ne pouvait pas sortir. Sauf s’il était accompagné et franchement, aller se balader en ville avec son mère ou son père, très peu pour lui. Il était assez grand pour se promener tout seul. Il ne sortait donc pas, pourtant ce n’était pas faute d’avoir essayer pour sa mère. Sans arrêt à lui demander de sortir faire les magasins avec elle. Elle lui promettait même un cadeau s’il venait. Elle qui n’avait jamais été là les week-end lorsqu’il était petit, souvent sur la route pour son boulot et là, depuis qu’il était accusé de meurtre, elle voulait toujours tout faire en sa compagnie. Comme si cela allait les rapprocher. Comme si cela lui ferait oublier qu’il avait un bracelet à la cheville. Comme si ça allait le détendre et ne plus penser qu’il était accusé de meurtre… loupé. De toute façon, il était mieux tout seul dans sa chambre à rêver à l’une des rares personnes qui ne le regardait pas encore comme un homme dangereux bon à mettre en cage.

Son sourire tomba lorsque Théo parla de Mimi Force. Pas qu’il ne l’aimait pas. En réalité, il ne lui avait jamais tellement parlé mais son comportement l’exaspérait, ses paroles aussi. Pourtant, si Bliss l’aimait bien c’est qu’elle devait être gentille au fond ? Mais lui n’arrivait pas à se faire à l’idée qu’elle pouvait l’être. Elle faisait partie de ses filles, trop superficielles qui ne voyait que les intérêts à trainer avec telle ou telle personne. Peut-être se trompait-il. Après tout, il n’avait jamais réellement causé avec elle. Mais c’était l’impression qu’elle donnait et qu’il ressentait lorsqu’il la voyait. « Ah… » fut la seule chose qu’il pu prononcer. Pourtant son sourire revint en repensant à Bliss. En dehors des cours, ils se voyaient de temps en temps. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser à elle. De voir sa jolie chevelure rousse aux pointes bouclées et de son regard vert à en tomber parterre. Ils ne se connaissaient que depuis quelques mois mais il en était déjà amoureux. Mais ça, il le gardait bien au chaud en secret dans sa tête. De toute manière, il était accusé de meurtre et franchement aucune personne de sensée ne voudrait de lui. « T’as pas envie de sortir ce soir avec Oliver et Bliss ? ». C’était sorti tout seul. Marre d’être cloitré chez lui, marre de ne pouvoir être qu’au lycée ou dans sa chambre. Loin d’être lunatique, il avait pourtant changé d’humeur aussi vite qu’il mettait une paire de chaussettes. Peut-être l’idée de savoir Bliss avec Mimi, lui donnait cette impression de passer à côté de quelque chose. A vrai dire, ce n’était pas tout à fait vrai. Alors que les autres pouvaient trainer en ville en mangeant une glace, lui était obligé de rester chez lui. Et puis franchement, sortir avec sa mère… enfin voilà quoi, il avait envie d’autre chose. « On pourrait aller au square pour squatter les toboggans ? ». Son sourire était revenu, rien qu’imaginer une sortie en compagnie de Bliss et de ses deux meilleurs copains, ça lui faisait oublier tout le reste.
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